Seminars

Links' Seminars and Public Events Add to google calendar
2018
Fri 13th Apr
10:00 am
12:00 pm
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Iovka Boneva and Jérémie Dusart in Links' Seminar: Shape Expressions Schemas 2.0 : Semantics and Implementation
We will present the semantics of the ShEx language, its implementation
in java, and future directions of research.
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Salle B21
Fri 6th Apr
2:15 pm
3:45 pm
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Nicolas Stage
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Jan's office
Fri 30th Mar
2:15 pm
3:45 pm
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Nicolas Stage
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Jan's office
Fri 23rd Mar
10:00 am
11:30 am
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Paul Gallot: High-Order Tree Transducers
Paul présentera le papier de Sylvain, Aurélien et Paul, soumis à LICS 2018, sur le sujet des transducteurs d'arbres d'ordre supérieur.
Wed 21st Mar
2:00 pm
3:15 pm
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répétition Delta

Fri 16th Mar
10:00 am
11:30 am
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Luc Dartois in Links' Seminar: A Logic for Word Transductions with Synthesis
In this talk I present a logic, called LT, to express properties of transductions, i.e. binary relations from input to output (finite) words. I argue that LT is a suitable candidate as a specification language for verification of non reactive systems, extending the successful approach of verifying synchronous systems via Mealy Machines and MSO.

In LT, the input/output dependencies are modelled via an origin function which associates to any position of the output word, the input position from which it originates. LT is well-suited to express relations (which are not necessarily functional), and can express all regular functional transductions, i.e. transductions definable for instance by deterministic two-way transducers.
Despite its high expressive power, LT has decidable satisfiability problems. The main contribution is a synthesis result: it is always possible to synthesis a regular function which satisfies the specification.

Finally, I explicit a correspondence between transductions and data words. As a side-result, we obtain a new decidable logic for data words.
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Inria Lille
Fri 9th Mar
10:00 am
11:00 am
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Benjamin Bergougnoux : Counting minimal transversals of hypergraphs
A transversal of a hypergraph H is a subset of vertices that
intersects all the hyper-edges H. The enumeration and the counting of
the minimal transversals have a lot of applications in many domains
(graph theory, AI, datamining, etc). Counting problems are generally
harder than theirs associated decision problems. For example, finding
a minimal transversal is doable in polynomial time but counting them
is #P-complet (the equivalent of NP-complet for counting problems).

We have proved that we can count the minimal transversals of any
beta-acyclique hypergraph in polynomial time. Our result is based on
a recursive decomposition of the beta-acyclique hypergraph founded by
Florent Capelli and by the introduction of a new notion that
generalize the minimal transversals.

A lot of exciting open questions live in the neighborhood of our
result. In particular, our algorithm is able to count the minimum
dominating set of a strong-chordal graph. But counting the minimum
dominating set is #P-complete on split graphs. Is it the beginning of
a complete characterization of the complexity of counting minimal
dominating sets in dense graphs ?
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Salle B21
Fri 16th Feb
10:30 am
11:30 am
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Victor Marsault : Formal semantics of the query-language Cypher
Cypher is a query-language for property-graphs. It was originally designed and implemented as part of the Neo4j graph database, and it is currently used by several commercial database products and researchers. The semantics of Cypher queries is currently described using natural language and, as a result, it is often not well defined. This work is part of a project to define a full denotational semantics of Cypher queries. The talk will first present the main features of Cypher through examples, including the core mecanism: graph pattern-matching, and then will describe the formal semantics in its current state.
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Salle B21 - INRIA Institut National Recherche Informatique Automatique; 40 Avenue Halley, 59650 Villeneuve d'Ascq, France
Wed 31st Jan
5:30 pm
7:00 pm
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Bien avant l'avènement des ordinateurs personnels, de l'internet et des smartphones , l'Interaction Homme-Machine (IHM) était déjà une préoccupation au cœur de certaines des visions qui ont contribué à forger l'informatique moderne, qu'elle soit personnelle ou professionnelle. Pour autant, la conception et l'étude des interactions est encore souvent considérée comme secondaire dans la conception des systèmes, la priorité étant souvent mise sur le développement des fonctionnalités plutôt que sur les moyens pour les utiliser.

Cette situation s'est progressivement améliorée, avec notamment l'avènement des dispositifs tactiles (smartphones et tablettes) ou de divertissement (consoles de jeux) pour lesquels l'argument de simplicité d'utilisation a détrôné celui de la puissance intrinsèque. Cela a bien évidemment permis de populariser et démocratiser l'accès à la technologie. Mais une conséquence est, selon nous, un relatif appauvrissement des possibilités offertes par ces technologies paradoxalement plus puissantes que jamais. En masquant la complexité plutôt qu'en aidant à la maîtriser, en entretenant le mythe qu'avec ces dispositifs il est aisé pour chacun de faire beaucoup sans efforts, la tendance est à sacrifier le potentiel de l'outil informatique et la performance des utilisateurs pour la rapidité de prise en main, sans permettre un usage plus avancé, plus performant, et peut-être plus gratifiant pour l'utilisateur.

Cet équilibre entre simplicité d'usage et puissance de l'outil est un compromis difficile à trouver, et c'est selon nous un des défis et une difficulté majeure de l'IHM : observer et comprendre les phénomènes sensorimoteurs et psychomoteurs, cognitifs, sociaux et technologiques mis en œuvre lors de l'interaction entre des personnes et des systèmes afin d'améliorer cette interaction et d'en guider la conception pour encapaciter les utilisateurs. Le but étant finalement de leur permettre de réaliser ce qu'il leur serait impossible de faire sans cet outil, même si cela requiert de leur part des efforts certains d'apprentissage.
Dans ce séminaire, nous commencerons par présenter ce qu'est l'Interaction Homme-Machine en tant que domaine de recherche avec ses objectifs, ses méthodes et ses pratiques.

Ensuite, au travers d'une brève histoire de l'informatique sous le prisme de l'interaction, nous évoquerons quelques innovations d'aujourd'hui qui découlent des visions de pionniers du domaine, en considérant notamment ce compromis simplicité / puissance de l'outil. Nous verrons aussi avec des exemples et contre-exemples issus de nos environnements numériques actuels, ainsi qu'avec des travaux de recherche récents, que ces visions portent encore de nombreux défis présents et futurs de l'IHM. En particulier, nous conclurons en discutant de la nécessité d'adopter une approche centrée utilisateur et interaction à l'heure des grands défis scientifiques, technologiques et sociétaux du numérique tels que la conception des systèmes autonomes ou le traitement et l'exploitation automatique des données.

Mots-clés : Machines et langages Algorithme Interaction Homme machine (IHM).
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Liliad
Wed 31st Jan
4:00 pm
5:30 pm
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Cours extérieur de Gérard Berry du Collège de France

Le centre Inria Lille - Nord Europe reçoit Gérard Berry, du Collège de France pour son cours sur la photographie numérique. Ce cours se prolongera par un séminaire de Stéphane Huot, responsable de l'équipe Mjolnir. Cette manifestation sera suivie d'un cocktail au cours duquel Isabelle Herlin, directrice du centre de recherche Inria Lille - Nord Europe présentera ses voeux.

Date : 31/01/2018
Lieu : Lilliad, Campus Université Lille - sciences et technologies - 2 avenue Jean Perrin, Villeneuve d'Ascq

Programme

15h30 : Accueil

15h45 : Introduction par Isabelle Herlin

16h - 17h30 : Cours de Gérard Berry, "La photographie numérique, un parfait exemple de la puissance de l'informatique"

17h30 - 18h30 : Séminaire de Stéphane Huot, "Interaction humain-machine : passé composé et futur simple... ou l'inverse"

18h30 - 18h45 : Questions aux deux orateurs

19h - 20h30 : Cocktail

Cours de Gérard Berry

Bio express : Gérard Berry est informaticien, professeur au Collège de France où il est titulaire de la chaire d'Algorithmes, machines et langages.


Résumé

L’appareil photo numérique est un excellent exemple de l’évolution actuelle des systèmes cyberphysiques, c’est-à-dire des systèmes couplant intimement mécanique, physique, électronique et logiciel. C’est aussi un exemple merveilleux et accessible à tous de la puissance des méthodes de l’informatique par rapport à celles de la physique et de la mécanique seules. Le cours présentera la panoplie des algorithmes embarqués dans les appareils photos modernes et dans les logiciels de postproduction, puis discutera l’impact majeur qu’ils ont sur la conception des appareils et des objectifs, totalement bouleversée en ce moment, et celui qu’ils ont sur les photographes professionnels ou amateurs.

La photographie argentique, fort ancienne, n’a que lentement progressé au cours du XXe siècle : amélioration lente des pellicules et papiers, introduction de l’exposition automatique calculée analogiquement à partir de cellules photo-électriques, visée télémétrique ou reflex, tout cela a demandé des dizaines d’années. Au contraire, à partir de la commercialisation du premier appareil numérique en 1990, la photographie numérique a évolué extrêmement vite. En 2003, on trouvait déjà des appareils semi-professionnels corrects et, dès 2009, des appareils reflex de haute qualité à un prix abordable. Maintenant, il existe toute une panoplie d’appareils de tailles variées, tous capables de fournir des images de grande qualité. Même les téléphones sont devenus de très bons appareils photos et caméras vidéo, principalement grâce aux algorithmes qu’ils mettent en œuvre. Comme ils savent faire bien d’autres choses, par exemple envoyer immédiatement les images sur Internet, ils sont en train de remplacer les anciens petits appareils compacts et de servir d’équipement unique pour les photographes occasionnels et pour tous dans les pays où la photo argentique était d’un coût inabordable pour les habitants. La logique de la photo numérique est ainsi devenue très différente de celle de l’argentique, ce qui n’empêche cependant pas que cette dernière garde toujours les faveurs de certains artistes.

Qu’est-ce qui a permis cette révolution et pourquoi est-elle allée aussi vite ? Il y a trois raisons principales : la conception par les physiciens et la fabrication industrielle en grand volume de capteurs de haute qualité ; l’augmentation considérable de la puissance et la diminution de la dépense énergétique des ordinateurs embarqués, grâce à la fameuse loi de Moore ; enfin, et surtout, l’amélioration continue des algorithmes de la photographie, qui jouent en fait un rôle plus important que celui des capteurs. Dans les quinze dernières années, nous avons gagné au moins 4 degrés de sensibilité, dont les trois quarts grâce aux algorithmes. Même des appareils aux capteurs relativement petits savent faire des photos de très haute qualité à 3200 ISO, ce qui était complètement impossible avec l’argentique.

Le cours détaillera d’abord la suite des transformations algorithmiques subtiles qui permettent le développement des images des données numériques du capteur, aboutissant à l’image finale en gérant au mieux la lumière, la netteté et le bruit. Ensuite, il étudiera les algorithmes dédiés à la correction automatique des divers défauts optiques des objectifs ; il montrera que la puissance de ces algorithmes fait que ces objectifs ne seront plus conçus comme auparavant : leur conception intègre désormais totalement physique et algorithmique, fournissant des optiques de meilleure qualité, moins encombrantes, plus légères et moins chères. Il insistera sur l’importance que prennent les nouveaux traitements fondés sur la fusion de prises de vue successives pour l’amélioration de la qualité selon divers objectifs (lumière, bruit, profondeur de champ, etc.), en particulier pour les téléphones. Il montrera pourquoi fonder les nouveaux appareils directement sur les algorithmes modifie de plus en plus le cœur de leur conception, ce qui fait que bien d’autres nouveautés surprenantes pourront apparaître. Des évolutions similaires bouleversent d’ailleurs tout autant les imageries médicale et astronomique.

Enfin, le cours soulignera l’importance des nouveaux algorithmes destinés à l’amélioration de l’ergonomie de la prise de vue, qui rendent la vie technique du photographe bien plus facile sur quasiment tous les aspects : interaction humain-machine bien conçue, stabilisation du capteur et de l’objectif pour supprimer le flou de bougé, gestion sophistiquée de la lumière et de la mise au point, nombreuses aides à la prise de vue dans le viseur devenant électronique, liaison directe avec les ordinateurs et téléphones.
Séminaire de Stéphane Huot

Résumé

Bien avant l'avènement des ordinateurs personnels, de l'internet et des smartphones , l'Interaction Homme-Machine (IHM) était déjà une préoccupation au cœur de certaines des visions qui ont contribué à forger l'informatique moderne, qu'elle soit personnelle ou professionnelle. Pour autant, la conception et l'étude des interactions est encore souvent considérée comme secondaire dans la conception des systèmes, la priorité étant souvent mise sur le développement des fonctionnalités plutôt que sur les moyens pour les utiliser.

Cette situation s'est progressivement améliorée, avec notamment l'avènement des dispositifs tactiles (smartphones et tablettes) ou de divertissement (consoles de jeux) pour lesquels l'argument de simplicité d'utilisation a détrôné celui de la puissance intrinsèque. Cela a bien évidemment permis de populariser et démocratiser l'accès à la technologie. Mais une conséquence est, selon nous, un relatif appauvrissement des possibilités offertes par ces technologies paradoxalement plus puissantes que jamais. En masquant la complexité plutôt qu'en aidant à la maîtriser, en entretenant le mythe qu'avec ces dispositifs il est aisé pour chacun de faire beaucoup sans efforts, la tendance est à sacrifier le potentiel de l'outil informatique et la performance des utilisateurs pour la rapidité de prise en main, sans permettre un usage plus avancé, plus performant, et peut-être plus gratifiant pour l'utilisateur.

Cet équilibre entre simplicité d'usage et puissance de l'outil est un compromis difficile à trouver, et c'est selon nous un des défis et une difficulté majeure de l'IHM : observer et comprendre les phénomènes sensorimoteurs et psychomoteurs, cognitifs, sociaux et technologiques mis en œuvre lors de l'interaction entre des personnes et des systèmes afin d'améliorer cette interaction et d'en guider la conception pour encapaciter les utilisateurs. Le but étant finalement de leur permettre de réaliser ce qu'il leur serait impossible de faire sans cet outil, même si cela requiert de leur part des efforts certains d'apprentissage.
Dans ce séminaire, nous commencerons par présenter ce qu'est l'Interaction Homme-Machine en tant que domaine de recherche avec ses objectifs, ses méthodes et ses pratiques.

Ensuite, au travers d'une brève histoire de l'informatique sous le prisme de l'interaction, nous évoquerons quelques innovations d'aujourd'hui qui découlent des visions de pionniers du domaine, en considérant notamment ce compromis simplicité / puissance de l'outil. Nous verrons aussi avec des exemples et contre-exemples issus de nos environnements numériques actuels, ainsi qu'avec des travaux de recherche récents, que ces visions portent encore de nombreux défis présents et futurs de l'IHM. En particulier, nous conclurons en discutant de la nécessité d'adopter une approche centrée utilisateur et interaction à l'heure des grands défis scientifiques, technologiques et sociétaux du numérique tels que la conception des systèmes autonomes ou le traitement et l'exploitation automatique des données.

Mots-clés : Machines et langages Algorithme Interaction Homme machine (IHM).
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Lililad
Wed 31st Jan
3:30 pm
8:30 pm
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Le centre Inria Lille - Nord Europe reçoit Gérard Berry, du Collège de France pour son cours sur la photographie numérique. Ce cours se prolongera par un séminaire de Stéphane Huot, responsable de l'équipe Mjolnir. Cette manifestation sera suivie d'un cocktail au cours duquel Isabelle Herlin, directrice du centre de recherche Inria Lille - Nord Europe présentera ses voeux.

Programme

15h30 : Accueil

15h45 : Introduction par Isabelle Herlin

16h - 17h30 : Cours de Gérard Berry, "La photographie numérique, un parfait exemple de la puissance de l'informatique"

17h30 - 18h30 : Séminaire de Stéphane Huot, "Interaction humain-machine : passé composé et futur simple... ou l'inverse"

18h30 - 18h45 : Questions aux deux orateurs

19h - 20h30 : Cocktail
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Liliad
Fri 19th Jan
10:00 am
12:00 pm
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Sylvain Salvati: "On magic set rewriting for Datalog"
Cet exposé se veut une introduction à la transformation de
programmes datalog. En particulier, je présenterai la transformation
appelée "supplementary magic set rewriting" qui permet d'obtenir des
programmes datalog dont l'évaluation semi-naïve se comporte de façon
similaire à l'évaluation des programmes originaux par résolution SLD. Je
montrerai l'algorithme et des exécutions de programmes sur des exemples
issus de problèmes d'analyses grammaticales.
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Lille B21
2017
Fri 10th Nov
10:00 am
11:00 am
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Momar Sakho: "Complexity of Certain Query Answering on Hyperstreams"
A hyperstream is a sequence of streams with references to others. We study the complexity of computing certain answers for queries defined by automata and evaluated on hyperstreams of words. We show that the problem is PSPACE-complete for deterministic query automata, but that it can be solved in PTime for linear hyperstreams even with factorization.
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Salle B21
Fri 3rd Nov
10:30 am
12:00 pm
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Joanna Ochremiak, Paris 7: "Proof complexity of constraint satisfaction problems"
Many natural computational problems, such as satisfiability and
systems of equations, can be expressed in a unified way as constraint
satisfaction problems (CSPs). In this talk I will show that the usual
reductions preserving the complexity of the constraint satisfaction
problem preserve also its proof complexity. As an application, I will
present two gap theorems, which say that CSPs that admit small size
refutations in some classical proof systems are exactly the constraint
satisfaction problems which can be solved by Datalog.

This is joint work with Albert Atserias.

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B21
Fri 13th Oct
11:00 am
1:00 pm
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Dimitri Gallois: On parallel rewriting
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B21
Fri 29th Sep
10:00 am
12:00 pm
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Nicolas Bacquey: "An algorithm for deciding the equivalence of tree transducers"
As an extension of word transformations, tree transformations have numerous applications in computer science : XSLT transformations, Unix packages installation and removal, databases queries... Likewise, there are many formal models to describe these transformations. However, the proof of formal properies on these models is often difficult, or even undecidable.
In this talk, I will be interested in one of the simplest model for tree transformations, namely deterministic top-down tree transducers (DTOP). It has been known for a while that the equivalence problem of DTOPs can be solved via an earliest normal form comparison algorithm, that is in 2EXPTIME. However, when applying this algorithm to practical cases, it seemed that the worst case was not bound to happen often, if ever.
I will present a new algorithm for the problem, based on the search of counterexamples via the expansion and unification of a set of rules over states of DTOPs. The most interesting feature of this algorithm is that it runs in exponential time, thus proving that the equivalence problem of DTOPs is in fact EXPTIME-complete.

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Lille B31
Thu 6th Jul
 all day
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ANR Headwork: General Meeting
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Rennes
Fri 16th Jun
 all day
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09h15-09h45 Coffee Welcome
09h45-10h30 Michel de Rougemont: Approximate integration of streaming graph edges
10h30-11h15 Florent Cappelli: Understanding the complexity of #SAT using knowledge compilation
11h15-11h45 Yann Strozecki: Enumerating maximal solutions of saturation problems
12h00 Lunch
14h00 Discussion libre
16h00 End
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Inria Lille
Thu 15th Jun
 all day
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09h15-09h45 Welcome coffee
09h45-10h30 Pierre Bourhis: Introduction of circuit from database queries
10h30-11h15 Jen Keppeler: Answering FO+MOD queries under updates on bounded degree databases
11h15-12h00 Antoine Amarilli: Enumeration of valuation of circuits
12h00-13h30 Lunch + Café
13h30-14h30 Jan Ramon: Question around IA
14h30-15h15 Ahmet Kara: Covers of Query Results
15h15-15h45 Break
15h45-16h30 Alexandre Vigny: Constant delay enumeration for FO queries over
databases with local bounded expansion

20h00 Dinner at Le Palermo
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Inria Lille
Fri 9th Jun
10:30 am
12:30 pm
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Valentin Montmirail: "A Recursive Shortcut for CEGAR: Application to the Modal Logic K Satisfiability Problem"
Counter-Example-Guided Abstraction Refinement (CEGAR) has been very successful in model checking.
Since then, it has been applied to many different problems. It is especially proved to be a highly successful practical approach for solving the PSPACE complete QBF problem. In this paper, we propose a new CEGAR-like approach for tackling PSPACE complete problems that we call RECAR (Recursive Explore and Check Abstraction Refinement). We show that this generic approach is sound and complete. Then we propose a specific implementation of the RECAR approach to solve the modal logic K satisfiability problem. We implemented both CEGAR and RECAR approaches for the modal logic K satisfiability problem within the solver MoSaiC. We compared experimentally those approaches to the state-of-the-art solvers for that problem. The RECAR approach outperforms the CEGAR one for that problem and also compares favorably against the state-of-the-art on the benchmarks considered.
"Lille-Salle B21"
Tue 6th Jun
to Fri 9th Jun
 all day
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Visit of Jean-Marc Talbot, Université de Marseille

Fri 2nd Jun
 all day
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Visit of Floris Geerts, University of Antwerp
Fri 21st Apr
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Visit of Florent Capelli, London University
Fri 24th Mar
 all day
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Visit of Charles Paperman, Université Paris 7
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INRIA Institut National Recherche Informatique Automatique
40 Avenue Halley, 59650 Villeneuve d'Ascq, France
Wed 15th Mar
10:30 am
12:00 pm
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Emmanuel Filliot, Université Libre de Bruxelles: "Automata, Logic and Algebra for Word Transductions"

This talk will survey old and recent results about word transductions, i.e. functions mapping (finite) words to words. Connections between automata models (transducers), logic and algebra will be presented. Starting with rational functions, defined by (one-way) finite transducers, and the canonical model of bimachines introduced by Reutenauer and Schützenberger, the talk will also target the more expressive class of functions defined by two-way transducers and their equivalent MSO-based formalism.

"Lille-Salle B21"
Wed 15th Mar
 all day
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Visit of Emmanuel Filliot, Université Libre de Bruxelles

Wed 1st Feb
11:00 am
12:30 pm
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Pierre Bourhis: The Chase
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Inria Lille
Fri 20th Jan
10:30 am
12:30 pm
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Pierre Bourhis: "Tree Automata for Reasoning in Databases and Artificial Intelligence"
In database management, one of the principal task is to optimize the queries to evaluate them efficiently. It is in particular the case for recursive queries for which their evaluation can lead to crawl all the database. In particular, one of the main question is to minimize the queries in order to avoid to evaluate useless parts of the query. The core theoretical question around this line of work is the problem of inclusion of a query in another. Interestedly, this question is related to an important question in IA which is to answer a query when the data is incomplete but rules are given to derive new information. This problem is called certain query answering. In both context, if both problem are undecidable in general, there are fragments based on guardedness that are decidable due to the fact there exists witness of the problems that have a bounded tree width and that their encoding in trees is regular. Furthermore, the queries can be translated in MSO. In both contexts, Courcelle’s Theorems imply the decidability of both problems. I will present to the different results on the translation of logic class of formula for our problems into tree automata to obtain tight bounds to the problems of inclusion of recursive queries or certain query answering.

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Inria Lille
Wed 11th Jan
2:15 pm
3:25 pm
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Michael vanden Boom, Oxford University : Decidable fixpoint logics
Fixpoint logics can express dynamic, recursive properties, but often fail to have decidable satisfiability. A notable exception to this is the family of well-behaved "guarded" fixpoint logics,
which subsume a variety of query languages and integrity constraints of interest in databases and knowledge representation. In this talk, I will survey some recent results about these logics.
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Lille B21
Mon 9th Jan
to Fri 13th Jan
 all day
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Visite Michael vanden Boom, Oxford University

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